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Surcharge d’informations : quand le cerveau ne déconnecte plus

Apprendre à penser moins, mais mieux

Comment gérer la surcharge d’informations ?

Je scrolle pour apprendre, mais je retiens de moins en moins

Je passe mes journées à lire sans vraiment comprendre

Arrêter de nourrir mon cerveau d’informations inutiles

Je voudrais juste pouvoir me concentrer à nouveau

Chaque matin, avant même le café, un flot : mails, messages, actualités, podcasts, articles “incontournables”.
On ouvre un onglet, puis dix. On lit, on survole, on partage.
À la fin de la journée, on a “vu” beaucoup, compris peu, retenu presque rien.
Cette fatigue-là ne vient pas du travail, mais de la dispersion : un trop-plein d’informations qui occupe sans nourrir.
Dans nos accompagnements, nous voyons souvent ce profil : lucide, curieux, informé… et épuisé par ce qu’il sait.

Comprendre la fatigue informationnelle

Le cerveau n’est pas conçu pour absorber autant de signaux à la fois.
Chaque donnée nouvelle active un micro-cycle attentionnel : lire, comparer, juger, ranger. Quand ces cycles se multiplient, la mémoire de travail sature.
Le résultat : un sentiment de confusion et de vide paradoxal (comme si la tête était pleine, mais creuse).

Cette fatigue cognitive est amplifiée par le numérique : les interruptions constantes empêchent la consolidation des idées. Notre attention devient fragmentée, notre discernement diffus. Plus on tente de suivre l’ensemble, plus on perd le fil essentiel.
Ce n’est pas un manque de discipline, mais un effet mécanique : le cerveau n’a plus le temps de trier.

Pourquoi c’est difficile d’en sortir seul

Chaque notification promet un fragment de sens.
On croit “s’informer”, mais on se stimule.
Le cerveau associe la nouveauté à la récompense ; il confond curiosité et tension.
Plus on cherche à tout comprendre, plus on s’épuise à tout retenir.

C’est souvent en changeant de cadre que la clarté revient.

Comprendre la méthode utilisée pour apaiser la surcharge cognitive

A lire ensuite

Je sais que je dois méditer

Mais je n'arrive pas à m'y mettre

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Trois leviers simples pour apaiser la surcharge cognitive

Fermer les cycles.
Avant d’en ouvrir un nouveau, terminer ce qui est en cours : un mail, une idée, une page.
La clarté naît de la complétude

Réduire les points d’entrée.
Limiter volontairement les sources d’information à trois canaux fiables. Mieux vaut peu, bien compris, que beaucoup, mal digéré

Ralentir la collecte.
Faire une pause numérique quotidienne : vingt minutes sans écran ni son. Le cerveau recalcule, trie, et retrouve son souffle

Ils semblent trop simples pour être utiles.
Mais la clarté se cache rarement dans la complexité.
Refaits chaque jour, ces gestes finissent par remettre de l’ordre là où tout s’agitait.

Certains découvrent qu’ils ne manquent pas de temps, mais d’espace mental.Un lieu clair, sobre et silencieux peut devenir ce filtre manquant : un endroit où l’esprit cesse d’ingérer pour recommencer à comprendre.C’est tout le sens d’Un Phare en Provence : un cadre structuré pour reposer l’attention sans culpabilité.


Le Cadre

Une maison calme entre vignes et chênes.
Pas de bruit numérique, pas d’agenda saturé.
Le matin, la lumière entre lentement ; l’esprit se déplie à son rythme.
Chaque journée s’articule autour de deux temps guidés et de longues plages de silence utile.
Ici, la sobriété n’est pas une contrainte : c’est un retour à la mesure.

Ce que nous observons le plus souvent:


En moyenne, les retraites mesurées montrent une amélioration nette de la clarté mentale et une meilleure présence au corps, et une clarification des directions de vie importantes. 
Ces résultats, issus des questionnaires FFMQ-15 et PSS-4, proviennent de suivis anonymisés réalisés en 2025. 

Découvrir comment une retraite aide à apaiser la surcharge mentale

Un lieu sûr, simple et lumineux — pour retrouver son cap

Tél : 06 87 04 26 00  · 

Email : johan.illy@gmail.com

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