UN PHARE EN PROVENCE
Un lieu sûr, simple et lumineux. Pour retrouver son cap

Je veux me remettre à méditer, mais je n’y arrive pas seul
Quand la pratique devient inaccessible au moment où on en aurait le plus besoin
Dès que je m’assois, mon mental s’emballe.
Je sais que la méditation me fait du bien.
Je repousse le moment, je culpabilise, puis j’abandonne.
Je me dis que j’ai “perdu” ma discipline
Je n'arrive pas à garder une pratique régulière
Le paradoxe d’une pratique censée apaiser
Au départ, la méditation aide à stabiliser l’esprit.
Mais quand la surcharge mentale s’installe, elle devient souvent impossible. L’attention saute, le corps s’impatiente, la lucidité se brouille. Là où il faudrait du calme, surgit la tension : celle de “vouloir bien faire”.
Beaucoup de personnes exigeantes vivent ce paradoxe. Elles savent ce qu’il faudrait faire, respirer, s’arrêter, méditer, mais leur cerveau ne suit plus.
Ce n’est pas un manque de volonté : c’est un signe de saturation cognitive.
Quand le système attentionnel tourne en continu, même le silence devient bruyant.
Comprendre ce qui se joue
Méditer, c’est entraîner l’attention.
Or l’attention est la première victime de la fatigue mentale. Elle s’éparpille, s’accroche, s’agace.
À force de gérer, d’anticiper, d’écouter, le mental devient incapable de se déposer.
Ce n’est pas une faiblesse, mais un mécanisme de protection : le cerveau s’active pour éviter de “tomber” dans le vide.
Le problème, c’est qu’en cherchant à tout contrôler, on alimente ce même flux.
Résultat : on s’assoit pour se calmer… et on s’épuise à essayer d’être calme.
Pourquoi c’est difficile d’y revenir seul
Plus on veut “retrouver” le calme perdu, plus on s’éloigne de lui.
L’esprit cherche des résultats, compare, juge la qualité de sa pratique. Et chaque tentative avortée renforce la frustration.
C’est souvent en changeant de cadre que la clarté revient.
Un lieu neutre, une présence structurante, un rythme différent suffisent parfois à relancer le mouvement.
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Trois leviers pour renouer avec la méditation
Repartir du concret.
Avant de “méditer”, simplement s’asseoir et sentir le contact du sol. Rien d’autre. L’attention revient d’abord au corps.
Supprimer l’objectif.
Ne pas viser le calme, mais la régularité. Dix minutes chaque matin, sans attente, valent mieux qu’une heure idéale jamais commencée.
Être accompagné dans le silence.
La guidance extérieure agit comme un ancrage : elle soutient la continuité quand l’esprit s’échappe.
Quand le cadre devient l’allié
Pour certains, méditer seul n’est plus possible. Non par manque de discipline, mais d’espace intérieur.
C’est pour ces moments-là qu’Un Phare en Provence existe :
un lieu sobre, clair et structuré où l’on peut se reconnecter à une attention stable, sans pression ni performance.
Le cadre
Une maison paisible, entre vignes et chênes.
Des journées rythmées par des temps de silence, de marche et de guidance individuelle.
Aucun bruit artificiel, aucune injonction.
Juste la lumière du matin, le souffle du vent, et la rigueur tranquille d’un accompagnement clinique.
Un espace de clarté, où la méditation redevient naturelle.
Ce que nous observons le plus souvent:
En moyenne, les retraites mesurées montrent une amélioration nette de la clarté mentale et une meilleure présence au corps, et une clarification des directions de vie importantes.
Ces résultats, issus des questionnaires FFMQ-15 et PSS-4, proviennent de suivis anonymisés réalisés en 2025.
Reprendre la méditation demande parfois plus qu’un simple effort de volonté. Comprendre le déroulé d’une retraite individuelle