UN PHARE EN PROVENCE
Un lieu sûr, simple et lumineux. Pour retrouver son cap

Hyperconnexion & dispersion attentionnelle
Toujours connecté, jamais vraiment présent.
Je passe ma vie sur mon téléphone.
Je n’arrive plus à me concentrer sur un livre.
Je scrolle pour ne pas penser.
Je ne supporte plus les notifications.
Je veux décrocher, partir seul dans la forêt
Le matin, avant même d’ouvrir les volets, la main glisse vers l’écran.
Un message, une alerte, une idée. Dix secondes plus tard, le fil d’actualité avale l’attention.
Les journées deviennent des successions de micro-ouvertures mentales, sans vrai repos.
Certains parlent de surcharge, d’autres de fuite douce : on se remplit d’informations pour ne pas ressentir le vide.
Mais derrière ce réflexe numérique, il y a souvent une fatigue plus profonde : celle d’un esprit qui n’arrive plus à se poser, ni à choisir ce qu’il regarde.
L’hyperconnexion n’est pas un vice moderne, c’est une stratégie de survie cognitive.
Comprendre ce qui se passe
L’attention est une ressource limitée.
Chaque notification, chaque onglet ouvert, chaque micro-interruption consomme une part de cette énergie.
À force, le cerveau n’a plus le temps de refermer les boucles : il reste en vigilance diffuse, comme un moteur qui tourne sans pause. On appelle cela une surcharge cognitive : les circuits d’alerte et de récompense s’activent en continu, au détriment de la concentration profonde.
Ce n’est pas un manque de volonté. Le design des outils numériques est fait pour capter l’attention ; chaque “ping” déclenche un mini-shot de dopamine.
Mais l’effet inverse s’installe : perte de mémoire de travail, irritabilité, sentiment de ne plus rien maîtriser. Avec le temps, ce trop-plein d’entrées visuelles et mentales brouille la perception du réel.
On regarde sans voir, on lit sans retenir. Le cerveau finit par confondre activité et présence.
Pourquoi c’est difficile d’en sortir seul
Plus on cherche à “déconnecter”, plus la frustration grandit.
Le silence paraît vide, presque hostile.
Le mental, habitué au flux, s’agite à la moindre pause : “Et si j’avais raté quelque chose ?”
Le problème n’est pas seulement technologique, mais attentionnel.
Le cerveau a besoin d’un cadre pour réapprendre à ralentir, pas d’une injonction à “lâcher prise”.
C’est souvent en changeant de cadre que la clarté revient.

Trois leviers pour apaiser l’attention
Redonner un rythme à l’attention.
Alterner volontairement 10 minutes d’écran / 10 minutes sans. L’attention se muscle comme un souffle : par répétition, pas par effort.
Créer des “zones blanches”.
Un trajet, un repas, une douche sans écoute ni lecture.
Ces micro-vides restaurent la continuité intérieure.
Fermer la boucle du soir.
Avant de dormir, écrire deux phrases : ce que j’ai appris, ce que je veux oublier.
Un rituel simple qui aide le cerveau à couper le flux.
On croit que c’est trop simple pour que ça change quoi que ce soit.
Pourtant, ce sont ces petits gestes, répétés sans y penser, qui rééduquent le mental.
La simplicité, quand elle devient une habitude, est souvent ce qui transforme le plus profondément.
Pour certains, ces ajustements ne suffisent pas.Il faut un environnement qui permette à l’attention de se déposer vraiment.C’est tout le sens d’Un Phare en Provence : un lieu clair, sobre et structuré où l’esprit retrouve de l’espace pour se reposer et comprendre.
Le Cadre
Entre vignes et chênes, une maison calme.
Les journées y sont rythmées, sans bruit inutile : marche, silence, respiration, réflexion guidée.
Aucune coupure forcée, mais un cadre qui protège du flux sans l’interdire.
La lumière du matin sur la pierre claire suffit souvent à rappeler : la présence n’a pas besoin d’écran pour exister.
Ce que nous observons le plus souvent:
En moyenne, les retraites mesurées montrent une amélioration nette de la clarté mentale et une meilleure présence au corps, et une clarification des directions de vie importantes.
Ces résultats, issus des questionnaires FFMQ-15 et PSS-4, proviennent de suivis anonymisés réalisés en 2025.
Comprendre le déroulé d’une retraite individuelle