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Surcharge mentale

Quand tout semble important, le repos devient impossible.

Mon cerveau tourne même la nuit

Je pense trop, tout le temps

Je n’arrive plus à décider

Je me réveille fatigué d’avoir trop réfléchi

J’ai besoin que quelqu’un m’aide à ranger ma tête

Ces phrases, nous les entendons souvent, peut être même que nous les prononçons parfois.
Elles disent le trop-plein mental, cette impression que tout mérite attention, que tout brûle à la même intensité.

Quand le mental ne s’arrête plus

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Dans notre cabinet, nous recevons régulièrement des dirigeants, des médecins ou des entrepreneurs lucides, fatigués, mais encore debout.
Leur esprit reste allumé comme une pièce où toutes les lampes brûlent en même temps. Ils continuent de trier, comprendre, prioriser ; mais plus ils cherchent à le faire, plus la confusion grandit.

La surcharge mentale n’est pas une faiblesse.
C’est souvent le signe d’un système cognitif sursollicité, trop performant pour se reposer.
À force d’anticiper, d’analyser, de vouloir tout maîtriser, le cerveau finit par tourner à vide, sans hiérarchie claire, sans repos possible.

Ce n’est pas un manque de volonté. C’est un excès de lucidité sans structure, qui finit par épuiser.

Pourquoi c’est si difficile d’en sortir seul

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Plus on tente de “penser moins”, plus on renforce la boucle.
Le mental croit apaiser, mais le contrôle devient son propre carburant.
Le repos ne vient pas d’un effort de plus, mais d’un changement de cadre.

C’est souvent dans un environnement calme, clair et structuré que la clarté revient naturellement. Là où le corps peut reprendre le relais, le mental trouve enfin sa juste place.

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Trois leviers simples pour apaiser la surcharge cognitive

Faire une marche de 10 minutes sans téléphone.
L’attention se dépose. Le corps reprend le relais.
La pensée se réorganise d’elle-même.

​Écrire trois phrases, puis fermer le carnet.


Extérioriser, poser les mots, puis volontairement laisser reposer.

​​

Respirer lentement avant de relancer la journée.


Un rythme lent invite le mental à se réaligner sur le corps.​

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Ces gestes ont l’air trop simples, presque naïfs.
Le problème, ce n’est pas qu’ils sont bêtes, c’est qu’on ne les fait jamais vraiment.
Faites-les pour de bon, plusieurs fois par jour, tous les jours. Vous verrez : la simplicité finit toujours par être redoutablement efficace.

Reprendre souffle dans un cadre clair

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Pour certains, il faut un cadre extérieur pour retrouver un rythme naturel.
C’est tout le sens d’Un Phare en Provence :
un lieu sobre et lumineux, pensé pour retrouver sa boussole intérieure.

Entre vignes et chênes, la lumière du matin traverse la pierre claire.
Les journées y sont rythmées, sobres, ponctuées de temps de marche, d’échanges et de pauses réelles.
Ce n’est pas une retraite de silence absolu, mais un espace où la clarté devient possible.

Un lieu simple, structuré, où l’on peut déposer le trop-plein sans se perdre.

​Ce qu’en disent ceux qui l’ont vécu

​

“Je suis arrivé vidé, nerveusement et physiquement.
En trois jours, j’ai retrouvé une boussole claire et j’ai cessé de paniquer.”

Dirigeant, 3 jours

Un lieu sûr, simple et lumineux — pour retrouver son cap

Tél : 06 87 04 26 00  · 

Email : johan.illy@gmail.com

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