UN PHARE EN PROVENCE
Un lieu sûr, simple et lumineux. Pour retrouver son cap

J’aurais besoin de partir seul quelques jours
Quand l’envie de tout quitter apparaît
Je veux me retirer
J’aurais besoin de prendre quelques jours seul
Je veux du silence
Je rêve de m’isoler
Partir sur une île déserte
Avant même de savoir quoi faire, il y a souvent une phrase qui s’impose :
« J’en peux plus. »
Elle arrive après une réunion de trop, un mail de plus, une tension de plus à la maison.
Avec elle, un fantasme simple : disparaître quelques jours, couper net, ne plus voir personne.
Une petite maison isolée, un monastère, une île, une cabane en forêt… peu importe le décor : ce qui compte, c’est d’être seul, enfin.
En même temps, une intuition se glisse : si vous partez juste pour fuir, quelque chose restera en suspens.
Vous sentez qu’il y a besoin de solitude, oui, mais aussi d’un cadre qui vous aide à y voir clair.
Quand l’envie de tout quitter devient un signal d’alarme
Il est tard.
Ordinateur enfin refermé, notifications encore présentes dans le coin de l’œil, téléphone posé “mais à portée de main au cas où”.
Vous avez tenu toute la journée, parfois toute la semaine, en mode automatique.
Puis quelque chose craque. Un détail insignifiant, une remarque, un mail de plus, et la phrase tombe : « J’en peux plus. »
À ce moment, les images arrivent toutes seules :
une petite maison au fond d’un chemin, loin de tout ;
un ermitage perdu ;
un hameau silencieux ;
une île ou un voilier.
“Je pars. Seul. Je coupe tout.”
C’est un moment de lucidité brutale : la reconnaissance que le système, tel qu’il fonctionne, ne peut pas continuer longtemps.
-
Surcharge cognitive : trop de décisions, trop de sujets en parallèle, trop de problèmes ouverts.
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Manque de repos profond : nuits fragmentées, sommeil léger, réveils en mode “déjà en train de réfléchir”.
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Rôles empilés : dirigeant, parent, conjoint, “pilier” pour d’autres, parfois soignant pour un proche.
Derrière cette envie de solitude radicale, il y a souvent un besoin implicite très simple :
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du silence, pour que le cerveau baisse le volume ;
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du temps qui n’appartient à personne d’autre ;
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un espace où l’on peut réfléchir sans avoir à être brillant, performant ou rassurant pour qui que ce soit.
Pris au sérieux, ce moment peut devenir un point de bascule utile, plutôt qu’un prélude à l’effondrement.
Ce que raconte ce besoin de solitude radicale
Le besoin d’arrêter le bruit un moment
Quand on parle de “bruit”, il ne s’agit pas seulement de son.
La fatigue vient autant de ce qu’il faut faire que de ce qu’il faut traiter mentalement :
répondre, décider, dire oui ou non, arbitrer des priorités.
L’un des fantasmes les plus fréquents :
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une journée où rien n’arrive.
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personne n’écrit, personne ne demande,
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aucune réunion, aucun appel non urgent.
Derrière ce fantasme, il y a le désir de reprendre la main sur son temps :
choisir soi-même quand on dort, marche, lit, réfléchit.
Se retrouver sans rôle ni performance
Au fil des années, les rôles se sont empilés :
dirigeant, associé, expert, parent, conjoint, ami fiable, soutien pour les autres.
Jusqu’à un point où la question se pose silencieusement :
“En dehors de tout ça, qui je suis encore ?”
L’envie de partir seul quelques jours traduit souvent un besoin de moments où personne n’attend rien :
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ne pas avoir à être brillant,
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ne pas être celui ou celle qui rassure,
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ne pas être exemplaire en permanence.
Juste redevenir un être humain ordinaire pendant quelques jours,
avec des besoins simples : dormir, marcher, manger, réfléchir à son rythme.
Les scénarios de fuites qui reviennent souvent
Pourquoi ces images attirent…
et pourquoi elles peuvent fatiguer encore plus
Chercher le silence quand tout est trop bruyant
Quand tout est trop bruyant, au sens large, le cerveau réclame une réduction drastique des stimulations.
Les scénarios de cabane, d’île, de monastère ou de désert sont une façon imaginaire de dire :
“Il faut que ça s’arrête.”
Le besoin de baisser le volume est réel. Mais réduire le bruit extérieur ne suffit pas toujours si rien ne change dans la façon de traiter ce qui se passe à l’intérieur.
Sans cadre, le mental tourne souvent en rond
Partir seul sans structure, c’est souvent :
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changer de décor,
-
mais garder les mêmes mécanismes de pensée.
On se retrouve avec des journées où l’on :
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ressasse,
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refait mille fois les mêmes scénarios,
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tourne autour des mêmes décisions, sans pouvoir les trancher.
On revient parfois avec ce constat :
“J’ai pris du temps pour moi, mais je ne sais pas beaucoup mieux où j’en suis.”
La simplicité cherchée (moins de choses, moins de gens) ne suffit pas si le mental reste livré à lui-même, sans repères ni méthode.
Solitude choisie vs isolement subi
La solitude n’est pas un problème en soi.
Ce qui devient difficile, c’est l’isolement sans recours.
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Solitude choisie : vous savez que vous pouvez revenir vers quelqu’un si ça déborde ;
il y a un cadre, un filet de sécurité, une structuration de vos journées. -
Isolement subi : personne pour ajuster si l’angoisse monte ; personne pour recadrer les pensées catastrophistes ; risque de s’enfermer encore plus dans sa tête.
La question n’est donc pas : “Est-ce une bonne idée de partir seul ?”
Mais plutôt : “Dans quel cadre, avec quel filet de sécurité, et pour quoi faire exactement ?”

Vivre ce besoin profond sans se mettre en danger
Reconnaître que ce besoin est légitime
C’est souvent une façon de protéger ce qui reste de clarté et d’énergie.
Ce besoin de silence, de solitude, de temps pour soi est une réponse cohérente à une surcharge. L'enjeu, c’est de le vivre sans se mettre en risque, ni relationnel, ni professionnel, ni psychologique.
Poser un cadre clair à cette solitude
Même si vous partez seul, certains repères peuvent faire la différence :
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Durée définie : quelques jours, pas une fuite sans horizon.
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Intention explicite : se reposer, clarifier une décision, prendre du recul.
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Règles simples :
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limiter les sollicitations numériques plutôt que les supprimer dans un élan brutal,
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choisir quelques activités sobres (marche, lecture, écriture) plutôt que remplir le temps,
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prévoir des moments où l’on ne “travaille” pas sur soi.
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Prévenir une ou deux personnes de confiance de ce que vous faites, où vous êtes, pourquoi : cela suffit parfois à rendre la démarche plus sûre.
Ce qui est plus risqué : l’impro totale, du type “je prends la voiture et on verra bien”.
Cela peut déboucher sur plus de fatigue qu’à l’arrivée.
Être seul… mais pas livré à soi-même
Il existe une autre manière de répondre à ce besoin de solitude :
une retraite individuelle structurée.
L’idée n’est pas de remplacer votre envie de partir par un programme saturé.
Au contraire :
Garder la solitude réelle (pas de groupe, pas de promiscuité), tout en étant accompagné pour ne pas laisser le mental en roue libre.
Concrètement, cela peut ressembler à :
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une préparation en amont (entretien, note d’intention, clarification de vos enjeux),
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deux temps guidés par jour (matin et soir) pour structurer le travail intérieur et ajuster au fil du séjour,
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de larges plages de marche, de repos, de lecture, sans planning surchargé,
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un suivi après votre retour pour que ce temps ne reste pas une parenthèse isolée.
C’est l’approche que je propose avec les retraites privées 1-à-1 d’Un Phare en Provence : solitude choisie, cadre psychologique rigoureux, méthodes evidence-based.
Vous pouvez en savoir plus sur :
Ce que vous pouvez faire maintenant
Continuer comme aujourd’hui
L'option de ne rien changer. De continuer à tenir, en se disant que “ça va bien finir par passer”.
Souvent, cela se traduit par :
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une fatigue qui devient chronique,
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une irritabilité qui s’installe,
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une clarté décisionnelle qui baisse.
Sans dramatiser, il y a un coût réel à cette stratégie par défaut.
Partir seul sans cadre
Une autre option est de partir seul, de louer un lieu calme, de s’offrir quelques jours lloin de tout.
Cela peut faire du bien : changer d’air, dormir, marcher, se retrouver.
Mais il est utile d’en voir les limites :
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risque de rumination,
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risque de retomber dans les mêmes automatismes (écran, mails, etc...),
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risque de revenir avec les mêmes questions.
Prendre contact
Vous pouvez m’écrire directement. Me décrire en quelques lignes votre situation et ce que vous recherchez. Je vous réponds personnellement pour vous dire si une retraite privée structurée peut réellement vous aider, ou si un autre format serait plus adapté.
Aucun paiement, aucun engagement: juste un premier échange précis.